Prestation 06 · Visibilité IA

Être cité par ChatGPT, pas seulement classé par Google.

Vos clients posent désormais leurs questions à ChatGPT, Perplexity ou aux Aperçus de Google, et repartent souvent avec deux ou trois noms au lieu d'une page de résultats. Le GEO consiste à travailler pour être l'un de ces noms. C'est une discipline jeune, et nous la pratiquons d'abord sur nos propres sites.

GEOvisibilité IA
Notre laboratoire public llm-geo.fr 43 études du domaine, analysées et tenues à jour
38 % de recoupement seulement entre les Aperçus IA de Google et le top 10 organique
−58 % de clics sur la 1re position quand un Aperçu IA s'affiche au-dessus
4,4× la valeur d'un visiteur venu d'une IA face à un visiteur organique Google
15,2 % des catégories ont un leader installé dans ChatGPT. Ailleurs, la place est libre

Sources et méthodes détaillées sur notre laboratoire : Ahrefs, mars 2026, Ahrefs, 2026, Semrush, juillet 2025, Semrush et Kevin Indig, juillet 2026.
Page vérifiée et mise à jour le . Sur un sujet qui bouge tous les trimestres, une page non datée ne vaut rien.

Quand quelqu'un demande « quel comptable choisir à Valence » à ChatGPT, deux ou trois noms sortent. Pas dix. Y être ou ne pas y être va compter autant qu'être en première page de Google.

Le point que la plupart des dirigeants ratent, c'est que bien se positionner sur Google ne suffit plus à être cité par une IA. Ahrefs a mesuré ce recoupement sur 863 000 pages de résultats : il est passé de 76 % à 38 % entre août 2025 et mars 2026. Les Aperçus IA vont chercher de plus en plus ailleurs que dans le top 10. Pendant ce temps, quand un Aperçu s'affiche, la première position organique perd 58 % de ses clics. Vous gardez votre classement et vous perdez vos visiteurs.

La contrepartie est plutôt bonne. Le visiteur qui arrive depuis une IA a déjà lu une réponse, comparé, et il clique en connaissance de cause : Semrush l'évalue à 4,4 fois la valeur d'un visiteur organique classique. Il y en a moins, ils sont plus mûrs.

Et surtout, rien n'est joué. Sur 1 094 catégories suivies pendant six mois en 2026, Semrush et Kevin Indig n'ont trouvé un leader clairement installé dans ChatGPT que dans 15,2 % des cas. Dans plus de huit catégories sur dix, personne n'a encore pris la place. Pour une PME qui n'a jamais eu les moyens de déloger un gros acteur du top 3 de Google, c'est une fenêtre qui ne restera pas ouverte éternellement.

Le mécanisme

Comment une IA choisit qui citer

Ce n'est pas une boîte noire totale. On sait, mesures à l'appui, sur quoi ces modèles s'appuient. Quatre leviers, dans l'ordre où on les traite.

Une réponse extractible

Un modèle cite ce qu'il peut prélever proprement : une question posée puis répondue en deux phrases, un tableau comparatif, un chiffre daté avec sa source. Un paragraphe brillant mais noyé dans du texte ne se cite pas. On restructure vos pages stratégiques pour qu'elles contiennent des réponses prélevables, sans les appauvrir.

Des données structurées justes

Le balisage Schema.org (Organization, LocalBusiness, FAQPage, Article, Product) dit explicitement à la machine qui vous êtes, où, avec quels horaires et quelles prestations. Le piège classique : un balisage qui ne dit pas la même chose que la page visible. On les aligne, et on vérifie que ça tient dans le temps.

Des mentions ailleurs que chez vous

Les modèles privilégient ce qui est confirmé par plusieurs sources indépendantes. Une entreprise citée seulement sur son propre site reste une affirmation. Presse locale, annuaires métier, fiches officielles, forums sectoriels : on identifie les sources que les IA consultent réellement sur vos requêtes, et on travaille celles-là.

Une mesure répétée

Aucun de ces leviers ne se pilote à l'aveugle. On interroge ChatGPT et Perplexity chaque mois sur vos requêtes cibles, plusieurs fois chacune, et on regarde ce qui a bougé. Les domaines cités changent vite : une étude d'avril 2026 portant sur 58,6 millions de citations montre que 13 des 20 premiers domaines avaient changé en six mois.

Avant de dépenser

Le GEO vaut-il le coup pour vous, maintenant

Sur ce sujet neuf, la moitié du travail honnête consiste à dire à qui ça ne sert pas encore. Voici comment on tranche.

Votre situationNotre réponsePar quoi commencer
Vos clients décrivent un problème plutôt qu'ils ne tapent un mot-clé (services, B2B, métiers techniques) Oui, c'est le terrain le plus favorable L'audit, puis la restructuration des pages qui répondent à ces questions
Vous êtes en concurrence avec 5 à 30 acteurs sur des recherches précises Oui, c'est là que se gagnent les places de citation Les mentions externes, c'est ce qui départage à ce niveau
Vous êtes connu localement mais invisible en ligne Oui, et c'est souvent rapide La fiche d'établissement et les données structurées, avant tout le reste
Votre site est lent, mal structuré ou incomplet Pas encore Le socle SEO d'abord. Le GEO sur un site bancal ne donne rien
Vous vendez un produit qu'on achète sans se renseigner, en pur impulsif ou en pure proximité L'effort sera mieux placé ailleurs Le SEO local et la fiche d'établissement suffisent

Si vous êtes dans les deux dernières lignes, on vous le dira au moment de l'audit, et on ne vous vendra pas d'accompagnement GEO. Vendre une prestation à la mode à quelqu'un qui n'en a pas besoin, c'est le meilleur moyen de perdre un client pour de bon.

Ce qui nous distingue

On mesure, on ne devine pas

Nous avons développé notre propre outil de mesure. Il pose vos requêtes à ChatGPT dans une conversation éphémère, plusieurs fois chacune, parce qu'une réponse unique n'est pas une mesure : le modèle ne redonne jamais exactement la même chose. Pour chaque passage, on relève les entreprises nommées, les sites que le moteur a réellement consultés avant de choisir ceux qu'il cite, et les mots qu'il a tapés dans le moteur.

Le relevé le plus utile est celui que personne ne vous montre : savoir si l'IA a cherché sur le web ou si elle a répondu de mémoire. Quand elle cherche, la réponse dépend de pages réelles, donc votre contenu peut peser dessus. Quand elle répond de mémoire, rien de ce que vous publierez aujourd'hui ne changera sa réponse à court terme. On trie vos requêtes entre ces deux mondes dès l'audit. C'est ce qui évite de facturer des mois de travail sur des questions qui ne bougeront pas. Un relevé complet est détaillé ici, chiffres à l'appui, sur un fabricant français dont quinze questions sur trente-quatre ne déclenchent aucune recherche web.

Et on publie nos propres relevés. Notre étude sur le nougat de Montélimar montre le travail en entier sur un marché réel : 46 questions d'acheteur posées cinq fois à ChatGPT, 229 réponses, le classement des sites qu'il cite, et les neuf questions où il cherche sur le web sans trouver un seul fabricant de Montélimar à citer. Le tableau de bord complet est consultable, réponse par réponse.

Et on publie ce qu'on apprend. llm-geo.fr est notre laboratoire public : 43 études du domaine y sont documentées et analysées, de l'article fondateur de Princeton qui a testé les neuf premières stratégies de GEO, jusqu'aux mesures les plus récentes d'Ahrefs et de Semrush. Avec, pour chacune, ce qui nous paraît exploitable et ce qui relève de l'effet d'annonce. Vous pouvez juger sur pièces avant de nous parler, et suivre ce qu'on en tire au fil de l'eau dans notre blog, à commencer par les six causes qui empêchent un site d'être cité par ChatGPT.

En Drôme

Ce que ça change pour une entreprise d'ici

Sur une requête locale, le nombre d'acteurs cités par une IA est petit. Quand on demande un artisan à Valence, un hôtel en Drôme provençale ou un expert-comptable à Montélimar, la réponse tient en deux ou trois noms. C'est brutal pour ceux qui n'y sont pas, et c'est une opportunité rare pour ceux qui s'y mettent tôt : il n'y a pas cinquante concurrents à déloger, il y en a deux.

Ces réponses locales s'appuient massivement sur des sources ouvertes : fiches d'établissement, avis, presse et médias locaux, annuaires. C'est précisément le terrain qu'on travaille tous les jours, et c'est aussi celui de nos propres sites. Nous éditons plusieurs médias locaux drômois, dont Nyons-info, Montélimar-info et Valence-info. On connaît de l'intérieur ce que les moteurs vont y chercher, parce que c'est nous qui les alimentons.

Dernier point, terre à terre : sur ces requêtes locales, la géolocalisation compte. Une mesure faite depuis Paris ne dit pas ce que voit votre client à Crest. Nous mesurons depuis la Drôme.

Le déroulé

Comment on procède, concrètement

1

On établit vos requêtes réelles

Pas les mots-clés que vous voudriez, les phrases que tape vraiment un client. « J'ai une fuite sous l'évier à Valence, qui peut venir aujourd'hui » plutôt que « plombier Valence ». C'est la formulation naturelle qui déclenche une recherche web, donc celle sur laquelle on peut agir.

2

On mesure l'état de départ

Chaque requête est posée plusieurs fois. On vous remet qui est cité, sur quelles sources, et lesquelles de vos requêtes déclenchent une vraie recherche web. C'est votre point zéro, daté, et il servira de comparaison tous les mois.

3

On met en place

Données structurées, restructuration des pages qui portent les réponses, cohérence de vos informations partout où les moteurs vont les chercher, travail des mentions externes. Dans l'ordre de ce qui rapporte le plus vite sur votre cas, pas dans un ordre théorique.

4

On remesure et on ajuste

Tous les mois, mêmes requêtes, même méthode. Vous voyez l'évolution dans votre espace client, avec les dates. Si un levier ne produit rien au bout de quelques mois, on vous le dit et on change d'approche plutôt que de continuer à facturer.

Notre façon de travailler

Ce que vous obtenez en plus de la prestation

On applique d'abord chez nous. Nos réalisations sont nos propres sites, pas des références empruntées. Les méthodes qu'on vous propose ont d'abord tourné sur nos pages, avec nos chiffres et nos échecs. C'est vérifiable : elles sont publiques.

Vous avez accès à vos résultats en permanence. Un espace client où vous suivez l'avancement, vos positions, l'état de votre fiche d'établissement et vos relevés mensuels. Pas un rapport une fois par an : un tableau de bord que vous ouvrez quand vous voulez, y compris pour nous contredire.

Trois indépendants spécialisés. Développement, référencement, rédaction. Sur un sujet aussi technique que le GEO, avoir quelqu'un qui code réellement change ce qu'on peut mettre en place, et à quelle vitesse.

Sans engagement. Pas de contrat annuel. Si vous partez au bout de trois mois, c'est que nous n'avons pas fait notre travail. Ça nous oblige à être utiles tous les mois, et c'est voulu.

Audit GEO sur devis

En accompagnement continu, le GEO s'ajoute au suivi mensuel qui démarre à 300 €/mois · Sans engagement

  • Définition de vos requêtes clients réelles, avec vous
  • Mesure de départ : qui est cité, sur quelles sources, sur quelles requêtes l'IA cherche vraiment
  • Plan d'action priorisé sur les quatre leviers, dans l'ordre du rendement
  • Mise en place des données structurées et alignement avec le contenu visible
  • Restructuration des pages stratégiques pour qu'elles soient citables
  • Travail des mentions sur les sources que les IA consultent réellement
  • Relevé mensuel dans votre espace client, avec l'historique daté

Demander un devis GEO

Le SEO a mis vingt ans à devenir une évidence dans les entreprises. Le GEO mettra moins. Les marques qui s'y mettent maintenant prennent une avance qu'il sera coûteux de combler ensuite.

Notre conviction sur l'évolution du marché

Questions fréquentes

Sur le GEO

Non, et méfiez-vous de qui vous dira le contraire. Les IA s'appuient largement sur des pages web qu'elles trouvent par un moteur : un site techniquement sain, rapide et bien structuré reste le socle. Ce qui change, c'est que ce socle ne suffit plus. Ahrefs a mesuré en mars 2026 que le recoupement entre les Aperçus IA de Google et le top 10 organique était tombé à 38 %. Être premier ne garantit plus d'être cité. Le GEO travaille l'écart entre les deux.

L'audit GEO se chiffre sur devis, comme un audit SEO, selon la taille du site et le nombre de requêtes à suivre. En accompagnement continu, le GEO s'ajoute au suivi mensuel qui démarre à 300 € par mois, sans engagement. Pour beaucoup de PME, la bonne porte d'entrée est l'audit seul : il dit où vous en êtes et s'il y a quelque chose à gagner avant d'engager un budget récurrent.

Deux à quatre mois pour les premiers déplacements mesurables, comme en SEO. Avec une nuance propre au GEO : certaines requêtes se débloquent vite parce que l'IA va chercher sur le web au moment où on l'interroge, d'autres ne bougeront pas avant longtemps parce qu'elle répond de mémoire. On trie vos requêtes entre ces deux mondes dès l'audit, pour ne pas vous vendre du travail sur celles qui ne bougeront pas.

Avec notre propre outil. On pose vos requêtes à ChatGPT dans une conversation éphémère, plusieurs fois chacune parce qu'une réponse unique n'est pas une mesure, et on relève trois choses : les entreprises citées, les sites que le moteur a réellement consultés, et si la réponse vient d'une recherche web ou de la mémoire du modèle. Vous recevez le tableau, avec les dates.

Plutôt meilleure qu'en SEO classique. Semrush et Kevin Indig ont suivi 1 094 catégories de janvier à juin 2026 : seules 15,2 % avaient un leader clairement installé dans ChatGPT. Autrement dit, dans plus de huit catégories sur dix la place est encore ouverte. Sur des requêtes locales et des métiers de niche, c'est encore plus vrai : il y a souvent deux ou trois acteurs cités, pas cinquante.

llm-geo.fr, notre laboratoire public. On y documente 43 études du domaine, de l'article fondateur de Princeton aux mesures les plus récentes d'Ahrefs et Semrush, avec notre analyse de ce qui est exploitable et de ce qui ne l'est pas. C'est consultable librement, vous pouvez juger sur pièces avant de nous parler.

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On teste gratuitement votre présence dans ChatGPT et Perplexity sur trois requêtes que vous nous indiquez. Vous recevez le relevé sous 48 h, avec les noms qui sortent à votre place.

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