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Faut-il écrire des textes longs sur les pages catégories e-commerce en 2025 ?

Non, les pages catégories e-commerce n’ont pas besoin d’être interminables : selon une étude Digitaloft parue en août 2025, la moyenne des leaders se situe à seulement 310 mots. Mais attention, ces chiffres sont à interpréter avec nuance : pertinence et notoriété priment toujours sur la simple longueur de texte. En d’autres termes, écrire plus n’est pas toujours synonyme de mieux, surtout si le contenu détourne l’internaute de son objectif d’achat.

Les enseignements de l’étude Digitaloft

L’agence britannique Digitaloft a analysé 300 pages catégories en première position sur Google UK. Résultat : la longueur moyenne du contenu unique est de 310 mots, et 66 % des pages affichent moins de 400 mots. Plus étonnant encore, près d’une page sur deux descend sous les 200 mots. Autrement dit, inutile de transformer une catégorie en guide encyclopédique pour qu’elle performe.

Les constats sont clairs : un texte d’introduction concis, quelques éléments de réassurance ou une FAQ courte suffisent. À l’inverse, ajouter des pavés de texte dilue l’intention commerciale et peut freiner la conversion. Voici le lien de l’étude si cela vous intéresse : https://digitaloft.co.uk/category-page-content-length/

Les chiffres clés de l’étude Digitaloft

Digitaloft a analysé 300 pages catégories en première position sur Google UK. L’objectif : vérifier la corrélation entre volume de texte et performance SEO. Les résultats sont révélateurs :

  • Longueur moyenne : 310 mots
  • 66 % des pages étudiées sont en dessous de 400 mots
  • Près d’une page sur deux affiche moins de 200 mots
  • Seules 13 % dépassent les 600 mots
  • À peine 6 % franchissent la barre symbolique des 1 000 mots

Ce qui ressort clairement : les meilleures pages ne cherchent pas à accumuler du texte. Elles se concentrent sur l’essentiel : un court descriptif de la catégorie, une FAQ concise quand elle apporte une valeur réelle, et surtout une mise en avant claire de l’offre produits. Le rôle de la page catégorie est avant tout d’accompagner l’achat, pas de devenir un article de blog.

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Nombre moyen de mots observé sur les pages catégories (source : Digitaloft)
Nombre moyen de mots observé sur les pages catégories (source : Digitaloft)

Pourquoi certaines pages “vides” cartonnent quand même

L’étude souligne un biais important : 10 % des pages top 1 sont quasiment sans texte. Mais ces exceptions concernent en grande majorité des “mega brands” comme Nike ou Apple. Leur notoriété, leurs backlinks massifs et la recherche de marque associée compensent largement le manque de contenu.

En clair, Google ne juge pas uniquement sur la quantité de mots. Ces marques possèdent un capital de confiance tel que l’algorithme les considère comme des références naturelles. Pour une PME ou un site émergent, ignorer la rédaction serait une erreur stratégique. Sans réputation forte, un contenu unique et travaillé reste indispensable pour exister dans les SERP et rassurer les visiteurs.

Longueur et SEO : des résultats à nuancer

Ces chiffres ne signifient pas que le contenu long est obsolète. D’autres recherches menées par Semrush, Backlinko ou Ahrefs montrent qu’entre 1 000 et 2 500 mots constituent un standard efficace pour les pages informationnelles, les guides ou les comparatifs. Pourquoi ? Parce que ces formats répondent à une intention de recherche différente : l’internaute cherche à comprendre, comparer ou apprendre avant d’acheter.

Même sur les pages catégories, nombre d’experts francophones recommandent de viser 600 à 1 000 mots pour enrichir le champ sémantique et capter des requêtes de longue traîne (ex. “chaussures running confortables pour marathon débutant”). Un contenu plus étoffé permet aussi d’intégrer des informations pratiques (livraison, garanties, conseils rapides) sans nuire à l’expérience utilisateur.

La clé reste la même : Google privilégie la pertinence, la qualité et l’intention de recherche. Aucun seuil universel ne peut être appliqué.

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Comment trouver le bon équilibre en 2025 ?

Tout dépend du contexte :

  • Une marque très connue peut se permettre de miser sur un contenu minimal, car la notoriété compense.
  • Une PME ou un nouveau site doit proposer au minimum 300-400 mots bien construits, avec des éléments différenciants.
  • Un secteur très concurrentiel exigera plus de contenu, mais toujours orienté vers l’utilisateur, jamais vers le remplissage.
  • Les contenus éditoriaux (guides, articles, comparatifs) nécessitent un traitement plus long et approfondi.

Ce qu’on doit retenir pour 2025

Si on devait retenir un enseignement majeur, ce serait celui-ci : il n’existe pas de longueur magique. La bonne pratique consiste à ajuster selon le type de page, l’autorité du site et les attentes de l’audience.

Pour une PME en e-commerce, viser entre 300 et 400 mots pertinents, uniques et orientés conversion reste un minimum. Ajouter de la valeur via une FAQ, des informations pratiques ou des avantages distinctifs est souvent déterminant. Quant aux contenus longs et experts, ils gardent toute leur importance… mais ailleurs, sur les pages éditoriales et les guides.

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